Un polar à l'ancienne avec Al Weeler.. Suite n° 14)

Publié le par Nettoue

  Le cochon qui rêvasse.

Après que Julie Trent ait découvert le cadavre de son patron et amant dans sa penderie, le lieutenant Al Weeler poursuit son enquête, laquelle le conduit chez la femme de la victime où il la trouve en train de faire l'amour avec Cotlow  de l'agence détectives < Lloyd et Cotlow >. Celle-ci l'emmène chez les associés, où il rencontre Lynn Andrew la secrétaire de Cotlow et Petrie un détective de l'agence qui commença une enquête pour le compte de madame Stevenson, avant qu'elle lui soit retiré par Lloyd, qui la reprend à son compte. Deux jours après il est assassiné. Al Weeler a également fait la connaissance de celle-ci et surtout de son mari, un personnage trouble et violent... Pour l'heure, Le lieutenant commence à relater les faite à son patron le shérif Lavers :

-- Bah ! Fait celui-ci, il souffle dans la direction un nuage de fumée nauséabond.
Je le mets au courant de l'ensemble et je dois reconnaître que mes explications commencent à paraître bien confuses. Même à moi-même.
-- Le Docteur Murphy a toujours prétendu que vous étiez givré, mais jusqu'à présent j'avais toujours refusé de le croire !
-- A-t-il terminé l'autopsie ?
-- Je l'ai ici.
Il referme les doigts sur son cigare puis me lance le rapport.
Le rapport précise l'heure du décès et aussi que la mort fut instantanée. Le projectile, de calibre 32, a été tiré à bout portant. Pas trace d'alcool dans le sang, la victime était en bonne santé et ainsi de suite.
-- Sanger a-t-il découvert quelque chose ? je demande.
Lavers secoue la tête.
-- Le papier qu'il avait épinglé sur la poitrine et menaçait Julie Trent, est du genre acheté dans n'importe quel uniprix et les mots découpés dans divers journaux et magazines. Pas d'empreintes digitales. Vous ne pouvez compter que sur vous-même Weeler, et c'est une idée que je trouve déprimante.
-- Merci, shérif, dis-je avec modestie.
-- Vous ne pensez pas que la fille court un danger quelconque ? demande-t-il.
-- Julie Trent ? (Je secoue la tête.) Je crois que ce message était destiné à nous égaré.
-- Espérons que vous avez raison, répondit-il, et il souffle un autre nuage de fumée dans ma direction.
-- Et bien, je pense que ce sera tout pour le moment, shérif.
-- Okay. Je me renseigne sur le compte de Petrie auprès de la police de Los Angelès demain.
-- Pourquoi ? je demande, déconcerté.
-- Les femmes et l'alcool, dit-il. Je savais bien que ça finirais un jour ou l'autre par vous ramollir le cerveau. Vous vous imaginez que c'est un type bien uniquement parce-qu'il a une jambe en fer blanc. Et qu'il est honnête en plus !
-- Vous avez peut-être raison, j'admets d'un ton froid.
-- J'ai toujours raison, Weeler, comment joyeusement Lavers. Vous devriez quand même le savoir maintenant. (Il tire encore sur don cigare.) Si vous rentriez chez-vous vous reposez ? Vous avez une journée chargée demain, n'oubliez pas. A enquêter sur tous les noms et adresses que vous a donné votre pote Petrie.
Je sors de son bureau en faisant un bel effort pour ne pas m'étrangler avec ma propre bile. Puis je rentre chez-moi, prends une douche et me rhabille. Je n'ai rendez-vous pour dîner avec Lynn Andrew que pour neuf heures et demi, mais j'ai l'intention de tourner un peu en rond avec ma voiture. Pour réfléchir.

Lynn Andrew vient m'ouvrir, vêtue d'un caftan en soie orné de grands ramages marrons et verts qui chatoient doucement à chacun de ses mouvements. En transparence contre la lumière, la silhouette de son corps est parfaitement visible. Je peux donc d'emblée me convaincre qu'elle ne porte rien en dessous. L'appartement est confortable, les lasagnes délicieuses et la bouteille de vin que j'ai apporté parfaitement buvable. Pendant tout le repas, mon Amazone joue les parfaites hôtesses et la conversation est totalement dénuée d'intérêt. Quand nous en arrivons à lia fin du repas, j'en suis à me demander ce que je suis venu foutre ici. Elle débarrasse ensuite la table et pendant un instant, je me demande si elle ne va pas me demander à l'aider de faire la vaisselle. Fort heureusement, elle referme la porte de la cuisine et revient dans le living-room.
-- Vous voulez un digestif, Al ?
-- Un scotch on the rocks, avec un peu de soda.
Elle prépare les verres, nous nous asseyons l'un en face de l'autre et je me demande avec consternation si elle ne va pas me proposer de me passer des diapositives.
-- Comment allait Julie Trent quand elle est partie ? je lui demande.
-- Elle était remise du choc, je crois. Contente de s'en aller et rentrer chez-elle, puisque vous pensiez qu'elle ne risquait plus rien.
- Vraiment ? dis-je, et j'étouffe un bâillement.
-- Votre enquête avance, Al ?
-- Pas du tout.
-- C'est vraiment dommage.
-- En effet.
-- Vous n'êtes pas malade ou je ne sais quoi, Al ?
-- Non.
-- Simplement fatigué, alors ?
-- Non plus.
-- Je me demandais simplement... (Une certaine perplexité se lit dans ses bruns limpides.) Vous ne m'avez pas fait la moindre avance depuis que vous êtes arrivé.
-- Avec votre façon de vous conduire en hôtesse qui a appris le savoir-vivre par coeur dans un vieux manuel, je réplique avec amertume, je me suis dit que si je me hasardais à faire le moindre geste, vous alliez me taper sur les doigts avec une cuillère en argent massif.
-- Je n'aime pas faire les premiers pas, proteste-t-elle. Ça n'est pas féminin. Surtout avec un châssis comme le mien. J'ai horreur d'être repoussée.
-- Je ne vois pas se que vous reprochez à votre châssis !
-- Je suis grosse ! S'exclame-t-elle comme en pleine détresse. J'ai des seins énormes et mes cuisses... (elle roule des yeux expressifs)... On dirait des troncs d'arbre. De vrais pins maritimes !
-- Toutes ses merveilleuses rondeurs. Fermes et appétissantes. S'il y a une chose que je ne supporte pas, ce sont les femmes maigres. Vous feriez fureur comme effeuilleuse. Sans blague, pensez-y. Vous pourriez ramasser une fortune.
-- Vous dites ça pour me faire plaisir.
-- Vous êtes bâtie de façon fantastique et vous êtes incroyablement désirable.
-- Mais j'ai un énorme cul !
-- Vous avez un derrière merveilleusement arrondi, je rectifie. La seule idée de l'empoigner à pleines mains me fait perdre la tête.
-- Bon, d'accord, vous l'empoignez à pleine mains et il en reste encore suffisamment pour toute une équipe de footballeurs, fait-elle remarquer d'un ton piteux.
-- En somme la seule chose que je puisse faire, dis-je d'un ton pensif, c'est de vous prouver votre erreur en vous donnant une analyse détaillée.
-- Une analyse détaillée ? répète-t-elle, perplexe...

Carter Brown, présenté par Nettoue. La suite de Al Weeler jeudi 14 Mai, et demain nous retrouverons, (Je me suis laissée dire...) Je vous embrasse les amis et n'oubliez pas vos com et votez sur < le panier du chaton > Merci



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Publié dans entre parenthèse

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D
Le temps passe lentement entre chaque épisode... Bisous
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N
<br /> Merci Didier, bon week-end et bises<br /> <br /> <br />
M
Quelle variété dans ta plume Nettoue !!! On ne peut trouver à s'ennuyer ici même si j'ai une préference pour ta critiqur de l'atualité avec juju popol et Manu !!! des bisous Nettoue
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N
<br /> Triffouilly va s'en donner à coeur joie vendredi. Merci Marich d'être toi, comme je t'imagine.<br /> Je t'embrasse<br /> Le coin ajouter un commentaire à disparu de ton blog, Marich. Où l'as-tu caché... Je reviendrai plus tard<br /> <br /> <br />
F
voilà j'ai lu mon roman  je vais pouvoir aller au lit: mais je me demande, comment cette soirée va finir? vont-ils aller au lit eux aussi? mais pas pour dormir!!! bonne nuit, bisous
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N
<br /> Absolument ! Ils n'en auront pas le temps... Je t'embrasse ma Fanfan<br /> <br /> <br />
M
ba  à mon avis,  il va  se passer des trucs cochons hihi ...bonne soirée  etet    bisouss    et  bonne nuit
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N
<br /> V'oui, à mon avis aussi. Mais je gère<br /> Bisous<br /> <br /> <br />
D
C'est pas gagné, avec autant d'indice lol lol lolBises Nettoue
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N
<br /> Oh ! Je ne me fais pas de souci. Tu vas deviner<br /> Bisous DID<br /> <br /> <br />