Les amoureux éternels : Tristan et Iseut.. 2ème partie)
Petit condensé des derniers évènements : Craignant que le roi Marc ne choisisse son neveu Tristan pour héritier de la couronne, les barons de sa cour le presse de prendre femme.
Bon prince, le roi accepte à condition qu'il s'agisse de celle qui, sans le vouloir, envoya un de ses cheveux s'enrouler autour de son géranium peu de temps, auparavant. Soucieux de se débarrasser pour un temps au moins, de Tristan, les barons le charge de s'en aller quérir le restant de la belle tignasse blonde avec, bien entendu, se qui va avec.
Cela gêne d'autant moins le jeune homme qui compris, tout de suite, qu'il s'agissait d'un de ceux de la belle Iseut avec qui il joua de la harpe lorsqu'il s'échoua naguère sur une cote irlandaise.
Sur place, une brave personne lui apprend que le dragon était de retour et nonobstant avait repris sa vieille habitude de se consommer une vierge par jour...
Ne sachant plus où donner de la tête, la reine, venait donc de promettre sa fille en mariage à qui lui couperait... l'appétit
L'occasion est belle ! Tristan, sort sa rapière et s'en va lui trancher la langue après qu'il lui ai fait ouvrir la gueule sous le prétexte de vérifier ses caries.
Bref, sans langue un dragon ne peut plus siffler et sans siffler il décède rapidement.Suite de quoi, Tristan se glisse la langue dans la poche avec dans l'idée , histoire de prouver son acte, de ne l'en tirer qu'à l'usage de la Reine. Et dans la foulée d'aussitôt revendiquer la blanche et douce main d'Iseut pour tonton Marc.
Que merdasse ! La langue est empoisonnée, le venin traverse les chausses du garçon et se répand dans son corps ! Titubant, assoiffé, il réussi néanmoins à se traîner jusqu'à la source enchantée qu'il repéra lors de son précédant séjour. De plus en plus affaibli, il glisse, se cogne le front contre une grosse pierre et fini le nez dans le cresson.
Pendant ce temps, un autre chevalier sans scupule celui là, voulant se positionner sur Iseut se part lui aussi en quête duè dragon. Comme il est lâche, il se réjouit de le retrouver déjà mort, lui coupe la tête et s'en va la poser sur le guéridon du hall d'entrée du château.
La reine et sa fille sont perplexe. Surtout Iseut, qui se demande comment la bête à fait pour se séparer de sa langue juste avant d'avoir la tête trancher ?
Elle part donc avec sa servante Brangien se vérifier sur place les morceaux restants. Ce faisant, elle passe près de la source et voit Tristant le nez toujours enfoui dans le cresson. Le ramène avec elle dans sa demeure seigneurial où on le soigne à nouveau et bien sur, découvre la langue enfouie dans sa poche.
Guéri, ce n'est pas facile pour lui, d'expliquer à son entourage qu'il ne s'appelle pas Tantris, mais Tristan, et, est bien celui, qui embrocha, en juste duel, Morhoit, le frère de la reine et surtout, qu'il ne se veut Iseut que pour la transmettre au roi Marc de Cornouaille.
Ça achoppe, bien un peu ! Mais les royaumes se réconcilient et l'on prépare aussitôt le retour au bercail des jeunes gens. Un peu inquiète car le tonton n'est plus de la dernière couvée et Iseut est une innocente et pure jeune fille, la reine remet un philtre magique à Brangien avec mission pour elle de le faire boire aux fiancés dès qu'arrivés. Il s'agit d'un élixir d'amour capable de donner des érections de grande amplitude à un eunuque !!!
Sur le bateau, Brangien, victime du mal de mer se mélange les potions et donne à boire le philtre à Tristan et à Iseut au lieu et place de leur tilleul du soir. Merde !
Le lendemain, les voilà brûlants d'amour, victime d'un feu continu intérieur qui en se qui concerne Tristan se voit aussi à l'extérieur ! Mama, mia ! Le voilà soumit à un priapisme jamais égalé ! Il n'ose plus se trouver face à face avec la jeune fille, de peur de l'accrocher au passage.
Quant à elle, la mignonne n'en croit pas ses yeux ! Et voici qu'en larmes Brangien s'en vient expliquer, le pourquoi du comment de la chose...(Et c'est irréversible, sanglote-t-elle. Irréversible et pour' toute la vie.)
Tristan et Iseut s'évitent au maximum, mais la nef n'est pas le < Queen Elisabeth >, et ils se croisent forçément. Alors, le troisième jour, puisque de toutes façons il n'y a rien à faire contre ils décident de faire avec.
Et voilà le prince qui se saisit de la bien-aimée, avec une grande tendresse, l'emporte sur sa couche, la dévêt avec mille précautions en ahanant comme un phoque. Et tandis qu'elle l'attend nue et frémissante s'arrache les vêtements et lui atterrit dessus dans un triple salto des plus réussi...
Nous retrouverons Al Weeler demain. Je vous embrasse mes amis et n'oubliez pas vos com. et voter < le panier du chaton > Merci.

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