Mythologie : Bacchus, père des orgies, Dieu de le vigne et du vin

Publié le par Nettoue

  
Jupiter, l'équivalent romain du Dieu grec Zeus, trompait aussi, très abondamment son épouse Junon, maîtresse femme s'il en fut ! Entre Dieux fornicateurs, l'on en faisait pas grand cas. Seulement Junon était jalouse comme une ventouse dès qu'il s'agissait de terriennes moins grande qu'elle. Si bien que lorsqu'elle apprit que son époux, venait de faire un enfant à Sémélé, la fille du roi de Thébes, elle s'en devint plus mégère que jamais !

Sournoise en plus, elle fit amie avec la toute jeune femme, et sachant que Jupiter lui avait promis d'accéder à un de ses souhait lui suggéra de lui demander, d'apparaître dans sa forme de Dieu, et qui plus était en grand apparat.

Que merdasse ! La naïve le fit, et lorsque celui-ci se pointa sur son char traîne par les < Mille colombes de Mireille Mathieu >, Junon déguisé en nuage, lui poussa le bras porteur de sa foudre... Foudroyée sur le champs, Sémélé commençant à se réduire en cendre, le futur père, ne fit pas dans l'hésitation, se saisit du foetus et le cacha dans sa cuisse. De là, bien sur, l'expression bien connue  de  " Sortir de la cuisse de Jupiter >.

Mais Junon, ne désarma pour autant et chargea ses potes Titans de surveiller l'accouchement et d'agir en conséquence. Sans se faire remarquer, bien entendu ! (Déjà une tueuse d'enfants, la quasi géante)
Et vlan ! A peine né, les grandes brutes s'emparèrent de bébé Bacchus, le découpèrent en bourguignon et le mirent à cuire dans une cocotte rempile de vin !
Heureusement, Mercure, qui avait un nez fin de gourmet, attiré par l'odeur renversa la marmite et recolla le bout de chou avant de le transformer en chevreau.
Il le confia ensuite aux Nymphes, qui le cachèrent dans une grotte posée au milieu des meilleurs cépages romains.

Le chevreau commença donc sa vie en tétant des grains de raisins écrasés dans son biberon. Puis, au fur et à mesure qu'il prenait des forces, s'avala directement les grappes. Puis le repos de la végétation venu et ses dents poussées, il put s'attaquer aux dernières feuilles et aux ceps eux-même.
Sa tante Ino, déléguée par Jupiter, se devait dans un premier temps de veiller sur lui, puis plus tard, de le faire instruire par, outre ses nourrices, les Hyades et les Heures.(Les premières pendules)

Lorsqu'il s'en devint quasiment pubère, Ino, lui rendit sa forme divine et lui conseilla d'aller faire ses preuves,  en allant combattre aux Indes, avec pour armes, un pied de vigne, des grappes de raisin aux oreilles et les quatre panthères attelées,  habituellement à son char.
Il était suivi par une troupe d'hommes et de femmes jouant de la lyre et du tambour, lesquels firent parties plus avant, des célèbres " Bacchantes " . Il gagna et son retour fut triomphal !

Auréolé de sa gloire naissante Bacchus, en profita pour s'instaurer un culte, pas triste du tout !!! Puisqu'il se célébrait par des orgies éhontées, des beuveries de grande envergure, appelées les < Bacchanales >
Que merdasse ! Hommes et femmes y sautaient en l'air ou se déhanchaient lascivement, nus, hurlants, les yeux exorbités, hagards et  échevelés :  Les femmes allant jusqu'à simuler des orgasmes surprenants, les hommes impatients de se les attribuer, sautant encore plus haut pour les impressionner, avant de se les charger sous le bras ou l'épaule, afin de se les honorer au ras de la forêt.
Revenus au sein de la mêlée, les plus vaillants n'hésitaient pas à recommencer autant qu'ils le pouvaient !

Plus tard, Bacchus, y intégra les Satyres, afin de donner encore plus de relief, à ses petits plaisirs, tandis que lui-même, uns fois repu, se contentait de boire comme un trou, assis sur son gros tonneau.

Le Dieu de la vigne était mince et beau. Ses yeux très  noirs  brillaient comme de l'anthracite, (Les boulets se vivants trop poussiéreux). Il portait sa somptueuse chevelure blonde, tel de l'or en fusion , en une tresse épaisse posée sur l'épaule. Mais on le la voyait en son entier que lorsqu'il retirait sa grosse couronne à cornes de taureau, symbole de sa puissance ! (Les temps ont bien changés, car les cornes ne sont plus se qu'elles étaient !)

Joyeux et gai luron certes, que ce jouisseur impénitent, il n'en hésitait pourtant pas, à transformer les jeunes vierges refusant son cultes, en grosses chauves-souris... Les trois filles de Méninas, en furent les première victimes...

 A demain pour la suite et fin, de cette part de Mythologie romaine consacrée à Bacchus. Merci de votre fidélité mes amis et n'oubliez pas vos com, et votez Weborama.





 
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Publié dans Du haut de l'Olympe.

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V
<br /> Heureusement que tu es là pour rectifier le tir, j'avais compris, mais déjà tout emmelé (lol)<br /> Bisou d'une tête de linotte!<br /> <br /> <br />
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N
<br /> C'est très embrouillé c'est vrai ! Sauf, si on a la passion, comme moi. Bisous mon amie<br /> <br /> <br />
M
<br /> purée, j'avais zappé! C'est dingue! J'auraia raté encore un monnument de plaisir! Je file lire la suite!! bisoussssss<br /> <br /> <br />
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N
<br /> Tu l'as retrouve, alors c'est parfait ! Bonne journée et grosses bises<br /> <br /> <br />
C
les images sont superbes. J'aime bien l'expression "jalouse comme une ventouse".. je ne connaissais pas.. lol.. Ah les dieux alors sont-ils des dieux ? clem 
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N
<br /> C'est parce-que les ventouse adhère parfaitement !<br /> Bisous Clémentine<br /> <br /> <br />
L
Coucou NettoueMerci de m'en avertir, tu es la première à me le dire, curieux !J'espère que ça s'arrangeraBonne soirée, bisous, Lyly
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N
<br /> Je vais y aller voir de ce pas, mon amie<br /> Bisous<br /> <br /> <br />
C
oh oui merci 
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N
<br /> De rien, bien sur, ma belle amie Corinne<br /> Je t'embrasse<br /> <br /> <br />