En direct de l'assemblée nationale, j'voudrais bien savoir....

C'est le méli-mélo, habituel, de quelques arrivants croyant ainsi qu'en faisant beaucoup de bruit, ils vont donner l'illusion d'être venus nombreux !
En dépit des remontrances républicaine du chef de la nation, il a malgré tout été, tacitement, décidé que dorénavant rien ne serait changé ! Sinon l'effort serait épuisant... (Manque d'habitude.) D'ailleurs le mot d'ordre ne varie jamais lui non plus : Dire systématiquement non à tout , coté opposants. Se gargariser de contentements multiples et variés, sans aucun fondement raisonnable, coté régnant.
Bref, comme d'habitude ma question s'adresse à un ensemble indiffèrent dont je n'attends aucune réponse, plausible ou pas. Elle fait néanmoins référence au déplacement, tourmenté, de Février 2007, du ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, monsieur Gilles de Robien. Lequel, accouru à l'école du Verteau à Châlon en Champagne, dès que fut connu l'agression commise, sur deux institutrices, par un élève de mauvaise humeur.
Se déclarant extrèmement choqué. (Son état ne nécèssitant pas pour autant et contrairement à celui des deux enseignantes, d'arrêt de travail.) Monsieur de Robien, dès qu'il se fut remis de sa terrible émotion, assura que de grands efforts étant déjà faits pour assurer la sécurité des enseignants, il allait falloir faire encore plus, et déclarer la cause < Priorité nationale > !!!
Bon, j'admets qu'il n'y avait alors que 92.000 mille cas, semblables, recensés à cette époque mais quand même...
Donc monsieur le ministre, était choqué et j'en suis navrée pour lui, (Façon de parler naturellement. ) C'est vrai ça, être passé du crachats à la menace de mort, avec entre les deux, injures, doigts levés très imagés, bras d'honneur, agressions sexuelles et paires de baffes, cela fait désordre !
Ah! le bon temps des boulettes de papier, mâchées ou non, des grenouilles posées dans la case du bureau, voir, les bâtons de craies trempés dans la petite fiole d'eau apportée en catimini, dans le cartable ! Nostalgie, quand tu nous tiens...
A la suite de cette visite ministérielle, rapide et riche en émotion, les membres de < Médée, médée instit en détresse, > (SOS, Éducation.) décidèrent de pétitionner et d'envoyer le résultat de leur grande idée à messieurs, Gilles de Robien, Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'intérieur, laquelle se résumait à se qui suit :
1) Restaurer le surveillant général et spécialisé dans ses anciennes fonctions. (Ainsi, les incivilités se pourront localiser sur des cibles bien définies qui, de ce fait, seront prêtes au combat à tous moments.)
2) Rendre aux enseignants le moyen d'assurer leur autorité. (Saperlipopette, mais pourquoi le leur avoir prit ?)
3) a) Convoquer les familles en cas d'incartades. (Mais pourquoi faire ? Celles qui ont l'habitude d'assister aux rèunions, parents élèves, continuerons faire, se qu'elles peuvent avec se qu'elles ont, et ce n'est pas dans la poche. Les autres continuerons de ne rien faire , et ce n'est pas dans la poche, non plus.)
b) Sanctionner par des travaux d'intérêt général tout actes de malveillances répétées. (La chose se fait déjà et sans beaucoup de succès. Sans doute parce-qu'il serait plus sage de faire ces travaux dans l'intérêt des enfants !)
c) Créer un internat disciplinaire par département. (Noter de rechercher les anciens plans des maisons d'antan, dites de redressement ou de correction !)
4) Passer les révoltés en conseils de discipline avec une présence policière. (Autre bonne idée, l'ambiance sera ainsi beaucoup plus conviviale.)
Moi, se que j'en dis, c'est parce-que j'en cause ! Il semble pourtant, que la situation actuelle ne peut perdurer. Et qu'il convient de faire quelque chose....
Bref, ma question est : Avez-vous reçu la pétition ?
A demain mes amis. Nous retrouverons Al Weeler. Et merci de vos com et petits votes.

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