Les lamentations de Don Diègue, qui s'est prit une baffe..
Don DiègueÔ rage ! Ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie !
N'ais-je donc tant vécue, que pour cette infamie ?
Et, ne me suis-je blanchi dans les travaux guerriers,
Que pour voir, en un jour, se flétrir tant de lauriers ?
Nettoue
Que d'histoire, pour une beigne dans le nez,
Nous, après tant d'années passées à travailler,
C'esr les actions, qui sont en train d'envoler !
Don Diègue
Mon bras, qu'avec respect, toute l'Espagne admire,
Mon bras, qui tant de fois, à sauve, cet empire,
Tant de fois raffermi, le trône de son roi,
Trahit donc, ma querelle, ne fait rien pour moi ?
Nettoue
Chez-nous, la merde quotidienne, empire,
Le pauvre mec, qui se fait avoir et transpire,
Le bien nanti, le plus riche qui fait la loi,
Là, où l'pauvre monde doit rester coi !
Don Diègue
Ô, cruel souvenir, de ma gloire passée,
Oeuvre de tant de jours, en un seul effacé,
Nouvelle dignité, fatale à mon bonheur,
Précipice élevé, d'où tombe mon honneur.
Nettoue
Pour nous, cruel souvenir de sous épargné,
La juste récompense d'un travail acharné,
Qui fiche le camps, heure après heure,
Alors que l'on révait d'amour et de fleurs !
Don Diègue
Faut-il, de votre éclat , voir triompher le comte,
Et mourir sans vengeance ou vivre dans la honte,
Comte, soit de mon prince, à présent gouverneur,
Ce rang, n'admets pas un homme sans honneur
Nettoue
Au figuré, des baffes, on en fait plus l'compte,
Depuis que certain se hissent haut du monde,
Qu'leur parachute doré, les envoie en hauteur,
Où, il s'prenne pour leur épinard, tous l'beurre.
Don Diègue
Et ton jaloux orgueil, par cet affront insigne,
Malgré le choix du roi, m'en rend indigne,
Et toi, de mes exploits passés, fier instrument,
Fait d'un corps de glace, un coup de vent.
Nettoue
Il le mette où l'orgueil, ceux d'nous qu'on la guigne,
Qu'avec Bac plus, ils doivent s'mettre en ligne,
Pour aller chercher, aux Restos . quelques aliments,
afin de survivre, dans leur pire moment ?
Nettoue
Je vous aime bien monsieur Pierre Corneille,
Votre Cid, m'a tant fait rêver,
Sur, que vos tragédies, devaient être nées,
Mais l'honneur, des temps d'aujourd'hui,
C'est de nourrir ses gosses, sans voler autrui !
Merci, mes amis, A bientôt, et n'oubliez pas, les petits clic, et les ptits com.
Nettoue
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