Adieu ! veau, vache, cochon, s'écria Perrette, en se cassant le pot..
A, qui le dites-vous, soupira François, l'homme meurtri, dont l'hernie discale se maintenait bien mieux que la croissance...Ce fût même pour leur en soutirer quelque menues miettes, que notre gouvernement se met la sourdine au point de rester coi, devant les prétentions de la Chine, à nous dicter la conduite ! Attention, vous les quasi, récèssionnaires, si vous ne voullez pas qu'on finisse par vous botter le cul, ne continuez pas à donner dans le moralisme, déjà, qu'à cause de vous, qui nous dévisagez, façon, pays des droits de l'homme, en venant regardez...Nos jeux, vous nous avez obligés à récurer le pays, à s'en ôter les misèreux partis sous la menace de se voir confisquer la moitie de leur bol de riz, de la semaine !
Obligé aussi, à mettre le sourire perpétuel, sur la figure des mieux lotis, histoire de vous faire croire, qu'ils sont heureux de vivre en Chine, alors qu'ils se pleure en dedans.
Faites gaffe, où nous allons vous sucrer les marchés dont vous n'avez pas encore, vu la couleur !
Bref, la croissance ne se plait pas chez -nous ! ( Cette chose qui croit un peu, chez nos voisins et si fort dans les pays émergeant ) Elle s'y étiole, l'air du pays ne lui convient pas, à cette grande gueuse ! Mais, par S-George, ne se pourrait-elle pas, finir par nous dire, pourquoi, elle nous préfère les autres ? Pourquoi, elle ne se pose pas même quelques semaines, en touriste, pour nous remonter un peu le moral ?
Sans être une énarque comme madame Royale, la personne qui parle pour s'entendre causer ! Qui va se balader sur le mur chinois simplement, pour inventer la < la grande bravitude > et qui critique ensuite, i-celui, n'ayant pas a y faire, plus qu'elle, mais reconnaissons-le, y resta moins longtemps.. J'ose croire, que la France va s'arreter le démoralisme. Pour l'été, c'est raté, mais à l'Automne, les feuilles tourbillonnent.. ( ça ne veut pas dire grand chose, mais il me fallait une chûte, avant de vous narrer ) ...
L'aventure véridique d'un honkongolais de 42 ans qui, s'arpentant, tout tristounet un des squares de sa bonne ville, dans le but avoué de se tromper la solitude avec une bonne personne, ayant les mêmes intentions. Il erra, erra encore et subitement, s'anima à la vue d'un banc de bois, fait de lattes un rien écartées l'une de l'autre.. Que fit-il alors ? Et bien, il s'allongea dessus, dans la position, dite du missionnaire et se mit à besogner alertement, cette bizarre , âme soeur,.. Rien... Il ne se passa rien ! encore quelque secousses et ? rien... lamentablement, désespèrément rien ... alors il voulu, s'ôter .. oh! .. la , la, la !! .. Rien.. Alors il se mit le turbo, en espèrant qu'en se remplissant l'objet de méchantes échardes, il parviendrait à se débander.. Misère.. Ce fùt alors, la panique dans toute son intensité. Ne se possèdant pas grand chose, dans la vie, ce pauv. monsieur, se voulait au moins, rester propriètaire du peu, donnée par la nature. Il appela donc, à l'aide,.. des âmes compatissantes accourèrent et dans un premier temps, essayèrent de l'aider en lui donnant des grandes tapes, là; où le bât blessait. Puis un coup de poing par en dessous.. Rien..! On appela, donc, les secours, lesquels se jugeant la situation désespèrée sur place, décidèrent de conduire l'infortuné attaché, si je puis m'exprimer ainsi, à son dessus de banc , à l'hopital, où les attendait un bûcheron-chirurgien .
A bientôt les amis.. Nettoue
Un pt'ti com. est toujours le bienvenu
Publicité