Henri-Désiré Landru.
Bien , qu'issu d'une famille honorable qui l'aima beaucoup et lui fit une enfance
heureuse, Henri-Désiré, ne m'aurait jamais plu, car je trouve que son melon ne lui allait pas !
C'est vrai ça, entre lui et son menton, son visage était celui d'un australopithèque à peine évolué ! Mais bon, chacun ses goûts et les pauvres femmes qu'il découpa en menus morceaux pour alimenter à la fois sa tirelire et sa cuisinière à bois, en ont eu de bizarres.
Bref, Henri-Désiré, fit ses études dans un séminaire, mais je ne crois pas que que soit là, qu'il y apprit à scier, puis il entra dans une école d'architecture, où il commença à tirer des plans...
Coté libido, il commença par séduire une cousine à qui il fit un enfant, pour s'exercer, puis trois autres, un peu au hasard. Bon ces choses là étant faite, comme il s'enquiquinait gravement à se manier le compas, il devint escroc multi-facettes et fut condamné sept fois entre 1900 et 1912 : Mais attention, les attentions particulières envers les dames ne virent le jour qu'à partir de 1909, et ce fut la directrice d'une agence matrimoniale, qui sans le faire exprès, bien sur lui fit trouver sa voie, pour la somme honnête de 1500 euros de nos jours.
Rhâaalala, la bonne aubaine, pensez quel vivier que ces dames fortunées en quête d'un compagnon de vie !
Seulement, certaines se plaignant des demandes d'argent répétées de leur sigisbée, celle-ci, après avoir empoché la cotisation de son client se mit à craindre pour la réputation de son négoce, et le dénonça à la police : Henri-Désiré, fut donc à nouveau condamné mais réussi à s'échapper... et ce fut à partir de là, que les choses changèrent gravement d'aspect... Car, réfléchit le fuyard, le seul moyen de ne plus être cafarder par des femmes dénuées de générosité et d'humour, une fois ruinées, est de les trucider au fur et à mesure...
Il loua donc une coquette villa à Vernouillet en 1914, s'y installa une grande cuisinière à bois, affûta couteaux et scies et en tua quatre, les unes après les autres !
Dérangé par l'odeur de fumée quotidienne montant du sous-sol, mal isolé, lorsqu'il dégustait ses entrecôtes "Marchand de vin ", Henri-Désiré déménagea à Gambais, l'année suivante : Comme il y résida un peu plus longtemps, il parvint à en faire disparaître encore sept et toujours par le biais d'agences matrimoniales.
Cet homme pourtant laid, et vraisemblablement bercé trop près du mur étant bébé, plaisait aux femmes... Et là, j'en reste pantoise !
Il leur faisait donc signer des procurations, vendre leurs meubles, voir leurs maisons, après moult poutous dévastateurs, avant de les découper, scier se qui résistait et de les mettre dans sa grande cuisinière à bois.
Les premiers doutes sérieux vinrent de mademoiselle Lacoste, (comme la marque des petits crocodiles), qui sans nouvelle de sa soeur Célestine, partie en week-end à Gambais avec un monsieur Fremyet, (un de ses nombreux pseudos), écrivit au maire de la commune, qui ne connaissait pour habitant de la villa à la cheminée à gros tirage, qu'un monsieur Tric. Pourtant, il s'étonna, car il avait reçu tout récemment, d'autres plaintes de personnes s'inquiétant de la subite disparition de l'une de leur proche partie passer quelques jours à Gambais !
Bref, ce fut l'inspecteur Belin, dont l'épouse concoctait déjà des petits amuse-gueules apéritifs, qui se prit l'affaire en main et de l'autre s'en alla toquer à la porte de ce soi-disant monsieur Tric. Il y fut fort mal accueilli, car l'homme était en train de graisser les dents de sa scie préférée. Regimbant et protestant de son innocence, avant même de savoir ce qu'on lui reprochait il fut emmener au commissariat à fin d'interrogatoire, et là ce fut sa perte car durant le trajet, il sortit un calepin de sa poche et l'envoya par la portière entrouverte...
Il nia en bloc, bien sur mais la villa perquisitionnée livra des quittances de prêts, des papiers d'identité, et dans un premier temps, des fragments d'os saignants, de même que deux squelettes de chiens enfouis sous de la paille : (Vieux salop va) !
A la seconde perquisition, il fut retrouvé des corsets calcinés certes, mais dont les baleines en acier avaient résisté, ainsi que des morceaux de chaussures, et autres preuves accablantes.
La police en déduisit, se que je vous laissa deviner au long de ce billet, qu'il découpait ces dames et les rôtissait ensuite dans la cuisinière.
Henri-Désiré Landru, eut beau crier au complot, il fut tout de même guillotiné le 25 février 1922.
A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue"