L'amitié naufragée !
Ah! Monsieur, par votre brusque indifférence, que vous me fîtes de peine,
Pensez, forte de votre amitié pour virtuelle qu'elle fut, je me sentais reine,
Une fois déjà, je me fis prendre à une douce habitude me faisant sereine,
Seigneur, mais quelle illusion, à mon âge, me fit oublier le mot déveine ?
Sans vous savoir, moins encore vous voir, je vous fis une fois déjà un ami,
Que vous appréciâtes, à ce sujet, aucun doute ne fut assurément permis,
Avant, que votre juste ascension ne vous fasse me rejeter dans un oubli,
Auquel, raisonnablement, je n'eus du attacher jamais le moindre des prix !
Et puis, comme de sa nature, quelqu'en fut les raisons, on ne change pas,
Je revins, confiante à nouveau, reconnaissante aussi me prêter aux aléas,
De votre humeur si changeante, dont bien souvent, je ne comprends pas,
Les revirements inattendus, injustes, dont à présent je dirai ; Râaalalala !
A demain mes ami(es). merci de votre fidélité et n'oubliez pas, "Et op, un p'tit com pour Nettoue"