Au milieu des truffes du Périgord.... Un fantôme !!!
Il s'agit d'une pauvre dame, Thérèse de Saint Clar, épouse Puymartin, enfermée dans une tour depuis des siècles, par un époux du genre : (Oui, mais pour les hommes, ce n'est pas pareil)...
Bref, alors qu'il guerroyait ça et là pour casser le huguenot, en ces temps troublés du XVI siècle, le comte de Puymartin, apprit d'un des corbeaux qui ravitaillait les chevaliers avec des musettes, que non seulement sa Thérèse, le trompait, mais pire que tout, le faisait avec un de ceux qu'il combattait sans relâche.
Il partit aussitôt, et là, vraiment mais alors, vraiment pas de chance pour elle, la trouva dans le vif du sujet ! (Pat Jupiter, madame, s'écria-t-il outré, mais que me fîtes vous là ?)
Puis sans laisser le temps à son épouse de lui répondre : (Mais, la même chose que vous me fîtassiez souvent, monsieur !), Il tua le huguenot fort mécontent, cela va de soi, et obligea Thérèse à le suivre en haut du donjon. Là il l'enferma à double tours, mura la porte avec un rempart de grosse pierres.
Comble de sauvagerie, elle qui ne voyait déjà personne de la journée, il lui fit descendre sa nourriture par une trappe située dans le plafond. Et comme dans le superflu des plafonds des châteaux de l'époque, on s'y- pouvait loger les maisons des village avoisinants, Thérèse n'avait aucune chance, même en sautant très haut, de s'attraper la trappe.
Sa solitude désespérée dura quninze ans, avant qu'elle n'en meure, sans avoir revu une forme humaine. Comme à cette époque la femme adultère n'avait pas droit à un tombeau, monsieur de Puymartin, la laissa en l'état, après avoir consolidé les murs.Vieille vache, va !
De générations en générations, les héritiers ne vérifièrent jamais, si elle y était encore (Se que l'on ne sait pas ne nuit pas, proclament les indifférents, on le sait bien).
C'est aussi l'avis de la comtesse de Montbron, actuelle qui vit là toute l'année avec son fils, car elle y ajoute : (On ne touche pas à un mystère , car on ne sait pas se se qui peut se passer en manipulant des énergies incontrôlables) Cette dame est chez-elle, et c'est une façon de voir les choses.
Beaucoup de monde, aurait aperçu le spectre de la < Dame blanche >, prenant l'air aux fenêtres ou errant dans les couloirs de dernier étage de la demeure.
Pour le comte Henry de Montbron, décédé il y a peu, l'histoire du fantôme n'est pas une légende, car jeune, tandis qu'il emmenait une demoiselle visiter l'ancienne chambre de thérèse, dans le but de l'impressionner, il fut le seul à remarquer une forme squelettique et blanche comme de la neige non souillée.
Ah ! Petit stratège d'opérette, ce fut lui qui prit peur et s'enfuit en courant, laissant sur place, sa presque proie, estomaquée, car elle ne s'était aperçue de rien.
Henry, ressentit encore la même peur glacée, lorsqu'il descendit chercher quelques années plus tard, une bouteille à la cave, dans le but d'accompagner les truffes de son repas. Les pièces sentent l'angoisse et l'humidité. L'ambiance y est glauque, surnaturelle, écrasée par une sorte de pesanteur anormale ! Dans le même temps, il voit une silhouette, noire cette fois, fuyant en direction des tours. Cette ombre lui donne tellement les chocottes qu'il en lâche sa < Nuit St-Georges > sur le tapis. Que merdasse !
D'après lui, ce fantôme là, pourrait être le chevalier protestant s'allant simplement rejoindre sa belle, après s'être dégourdi un peu les jambes.
Il court alors chercher le vieux tromblon de famille, revient et monte les marches quatre à quatre. Rien, mais alors rien du tout, et ce fut là qu'il comprit qu'en fait les amants se vivaient ensemble depuis des siècles...
A demains les amis pour la suite et fin, du < Fantôme de la dame blanche >. Merci de votre fidélité et n'oubliez pas vos com, et votez Weborama .
Ps, en se qui concerne les odeurs du tabac d'hier, ne tenez pas compte du (Laissez refroidir),il est de trop. L'écorce d'orange râpée, saupoudrée de cannelle doit être posée dans une soucoupe, tel quel, et renouvelez dès qu'elle est sèche.

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