Grippe HINI ; Faire grimper la paranoïa, est-ce bien raisonnable?

Il faut en parler certes, mais ne pas inonder la planéte d'avis diffèrents et contradictoires
A ce sujet, une première raison me semble assez sensée, puisque les cas malheureusement mortels, le sont en majorité, sur des personnes préalablement affaiblies, pourquoi, créer d'autres motifs, tel le stress et la déprime, susceptibles, eux-aussi, de faire choir le niveau sensitif, et de ce fait rendre encore plus vulnérable ?
Ce n'est là qu'un point de vue, perdu au milieu de centaines de points de vues, certes plus émminents, mais je trouve que c'est justement là que le bât blesse !
Je zappe au hasard sur une chaîne de télévision et j'entends et vois, un spécialiste du sujet annoncer à une jolie personne, payée pour ne pas bailler :
Le spécialiste --- Le HINI, n'est pas plus meurtrier que les grippes dites saisonnières. Il faut prendre des précautions soit, et se prémunir de son mieux, mais continuer à vivre normalement. D'ailleurs, le vaccin est déjà disponible... Naturellement, lavez-vous les mains souvent, et si vous n'avez rien d'autre éternuez sur votre manche !
Moi, en moi-même --- Alors pourquoi ne pas commencer à vacciner, en Nouvelle-Calédonie et îles alentours ? Et si dans la rue après m'être éternuer sur la manche, et que quelqu'un me touche ou heurte, avant que j'ai retirer mon vêtement, je fais quoi ?
Je zappe sur une autre chaine où un grand professeur me met in-petto le moral dans les chaussettes.(Cette fois, il fait face à un présentateur se vérifiant sans cesse le profil, dans les verres de lunettes de son vis à vis)
Le professeur --- Ce vaccin ne rassure pas entièrement ! On l'a fait et dépensé une fortune dans l'urgence, mais on ne sait rien de sa fiabilité. Et lavez-vous les mains; et mouchez-vous sur vos manches...
Moi en moi-même --- Alors, pourquoi, certains pays l'utilisent-ils déjà ?
Je re-rezappe. Cette fois, il s'agit d'un responsable d'hôpitaux dans la brousse.
Le responsable --- Chaque année, un million de personnes meurt du paludisme dans l'indifférence générale
Moi, en moi-même --- Il a raison. Ecoeurée, je me jette sur un magazine censé avoir une approche intelligente des misères de ce monde, et je lis :
Le Brésil, renonce aux accolades. Les évêques déconseillent de se donner la main en récitant le < Notre père > et déposent directement l'hostie dans la main des communiants. (Et lui, l'homme de Dieu, il prends quoi, pour les mettre dans les mains ? Une pince à sucre ?)
En Grande Bretagne, du jamais vu, en dépit des fléaux abarrus sur le pays depuis des siècles : On ne se boit plus sa larmichette de vin de messe, à tour de rôle dans le même calice... Cà, mon bon monsieur, je ne l'aurais pas fais non plus avant !)
En Egypte, au nom du principe de précaution, les musulmans ont obtenus que l'on extermine tous les cochons égyptiens. (Si l'on enfermait chez-nous les personnes se comportant comme des cochons, " entre guillemet ", bien sur, car les cochons ne sont pas responsables de la crise, les fabricants de chaussures feraient faillite. Dame ! On ne se déplace pas beaucoup dans nos cages à poules)
En Belgique, et là c'est le clou ! Les Mairies ont reçus une circulaire recommandant de tenir les cimetières prêts à accueillirent les victimes de l'épidémie.
Mon niveau sensitif ayant vachement chuté, je serai une des première à me faire vacciner. En trois fois, m'a dit ma généraliste hier, car on y inclue aussi celui de la grippe normale !
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