Triffouilly-les-Ouillottes: spéciale fête de la musique !

L'ebdo local : J'm'emmêle les pieds.
Edito du 21 Juin.
Chers lecteurs et trices, notre journal toujours soucieux de vous informer intelligemment, sur le pourquoi du comment des choses tient, en se qui concerne cette belle fête de la musique, messagère de l'été, à vous mettre les points sur les z'iiiiiii, quand à son origine.
Cela, va sans doute vous la couper, mais même si monsieur Lang, alors ministre de la culture, prit en compagnie de Maurice Fleuret, la relève en 1982, il n'a pas été la tête pensante de cette initiative, puisqu'en fait elle existait depuis la nuit des temps !
Il s'agissait alors d'une fête païenne célèbrant la venue de l'été.
Il la popularisé certes, et remise au goût du jour puisque nous avons le droit, à présent de faire du tapage nocturne en musique, robe légère, pantalon décontracté et les pensées polissonnes.
(Je ne dis pas faire de la musique.), mais jouer chacun de son instrument, voir aller jusqu'à chanter à tue-tête, les colombes de Mireille Mathieu : amateurs ou professionnels, dans les rues, les cafés, les salles de fêtes et de mariage, dans les communes accueillantes, telle celle de Trifouilly-les-Ouillottes.
Se méfier toutefois, de chanter faux sur les balcons, lorsque les pigeons ont élus domicile sur les gouttières, sous peine de recevoir des fientes sur la tête au cas où certains auraient l'oreille mélomane.
Cette manifestation spontanée et gratuite. (Élément contribuant beaucoup à son indéniable succès.), prit un essor s'étendant rapidement dans de nombreuses villes européennes, puis à New York, Manille, Rio de Janeiro, Dakar, etc...
Notons, que c'est aussi l'occasion d'aller dans les plus grands opéras, pour écouter les chefs d'oeuvres de la musique classique, sans s'handicaper du montant d'un tiers de nos loyers mensuels !
Voici, à présent l'un des savoureux Po...potins, d'Augustine 108 et demi.
Voila-t-y pas, qu'une torride beauté brune viendrait de faire craquer Bill Clinton ! Lequel, se visitant l'Argentine en bon père de famille, entre un soir et pas étourderie, dans un club de strip tease de Buenos Aires, se pensant sans doute, s'aller culturer dans une salle de conférence, où justement et par malchance oeuvrait, à la fois en tant que chanteuse et actrice, la magnifique Andréa Rinco !
Vous connaissez Bill, , ni une ni deux, il l'invite à un pas de danse sans histoire, puis les choses étant se qu'elles sont et celles de l'ancien Président toujours en ébullition, il lui propose une danse en privée et bientôt, beaucoup d'argent pour aller au delà, devant quelques oreilles attentives...
A Trifouilly, toute la population, s'active naturellement aux préparatifs de la fête !
Il y aura à manger et à boire : si vous passez par là les amis, n'hésitez pas à vous arrêter < Au Jars immaculé >. La cave, et la table même sans étoile se peut comparer au restaurant < Troisgros >, de Vonnas. La famille de Féfé, le facteur ayant pu, en se qui concerne le vin, préserver, de père en fils, et depuis l'attaque sournoise, du Phylloxera, dans les anciennes vignes de Battant à Besançon, voici deux cents ans, quelque fameux cépages du " Gratto ", régional.
Bref, la ripaille collective s'achèvera, comme il se doit, pour un concert donné par les musiciens les plus talentueux du canton.
Dodo, s'étant remis le pipeau à jour en le débouchant avec l'écouvillon à bouteilles d'Adrienne, donnera pour commencer son solo privé aux dames toujours amatrice de sa vitalité.
Gégéne enchantera l'auditoire avec le répertoire d'Yvette Horner, depuis son orgue de barbarie, (Lequel fut rapporter d'Austerlitz par un de ses aïeuls, Napoléon manquant de médaille après la victoire,lui ayant fait don de l'instrument, en lieu et place.)
Il sera accompagné par l'épinette d'Augustine, et des voix de Mado la rescapée des ministères parisien puis des trottoirs de la rue St Denis, où elle s'était aller consolée des hypocrisie ambiantes, et de Gaston l'ex-banquier jeté du haut de sa banque en faillite sans parachute doré. Venu, lui aussi, cherché un peu de justice dans notre magnifique village de Franche-Comté. Nénette Tadesky, quant à elle, fera office de chef d'orchestre. (Les fausses notes d'une vie malmenée, lui étant familière.
Merci, de votre intérêt pour ce blog mes amis. Je vous embrasse et à demain. N'oubliez, pas vos com et votez Weborama. Bonne fête des père à tous les papas du monde.

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