Roméo et Juliette.... (Suite et fin.)

Publié le par Nettoue



Et voilà, Roméo banni de Vérone. Juliètte est déchirée...

Entre le cousin, ami d'enfance qu'elle aimait en dépit de sa tête trop près du bonnet, et du mari qu'elle aime depuis une trentaine d'heures. Elle se désespère la mignonne, mais à l'instant même, sa nurse dévouée lui annonce qu'elle s'en va aller voir l'exilé.
Celui-ci, n'est pas encore à Mantoue, mais au monastère du frère Laurent. Il est en mauvais état... Dame, il aime à la fois Vérone sa ville et sa Juliette son épouse. Être séparé de l'une et de l'autre est pour lui, pire que la mort !
L'arrivée de la fidèle nurse lui mets du baume sur le coeur, car futée comme tout, elle le dissimule sous ses vastes cotillons, le fait grimper dans le carrosse Capulet, emprunté pour l'occasion, et l'emmène directement dans les draps de soie de madame Montaigu, sa bien-aimée Juliette.

Je ne vous dirai pas. Il s'agit de la seconde nuit d'amour de personnages qui vont marquer l'histoire parallèle, quasiment pour toujours ! Sachez seulement, que les draps s'en souviendront... Ils se quittent de nouveau à l'aube dès que le rossignol, plus sur qu'un coucou suisse, se met à chanter.
Quelques jours passent et Juliette est si triste que papa Capulet, inquiet de son amaigrissement et de ses yeux noyés de larmes, car, (Ignorant le mariage clandestin de sa fille, il attribue ce désespoir à la mort du cousin Tybalt.) il décide d'annoncer ses fiançailles avec le comte de Paris.

Affolée, Juliette s'enfuit et va se réfugier chez le bon frère Laurent. Ah ! Ca se corse, dixit, mon amie Fanfan ! Mais le moine, n'est pas à cours d'idée et il imagine une vaseuse, assez risquée. (Quand on aime on ne compte pas, certes, et la main de Dieu les accompagne.)
Je vous la livre, telle que je ne l'aurais personnellement jamais acceptée : voilà, il va concocter un breuvage donnant l'apparence de la mort. Lequel, breuvage va être bu, par Juliette, jusqu'à la dernière goutte, comme s'il s'agissait d'un alcool de framboise du pays. Puis, une fois enfermée dans le caveau de famille et tout le monde en pleurs, il ira la délivrer et fera en sorte qu'elle se puisse rejoindre Roméo, enfin installé à Mantoue.

Sitôt dit, sitôt fait, Juliette rentre chez-elle et avale le faux poison. Qua merdasse ! Le messager envoyé pour expliquer la vaseuse à l'époux, se perd en chemin et arrive trop tard... celui-ci ayant déjà appris la mort de Juliette.
Fou de douleur Roméo se procure, à son tour, une boisson mortelle avec dans l'idée de s'en aller décéder auprès de son épouse, tant aimée ! Là, après des adieux déchirants il boit la coupe et s'étale sur sa tombe.
Frère Laurent, se venant tout juste de voir revenir son andouille de messager bredouille. Alors,  tel, les carabiniers dans un vieux film < Pain, amour et jalousie >, où la belle Gina Lolobrigida étincelait comme des tessons de bouteille en plein soleil, se .met à courir comme un dératé en direction de la crypte des Capulet.

Pour se faire, il doit se soulever le bas de la robe de bure dévoilant ainsi ses fixes-chaussettes, (Il n'en a cure.car quelques secondes se peuvent faire la différence !). Malgré de grandes foulées précipitées, frère Laurent arrive trop tard.Pas de temps à perdre, il se faut au moins sauver Juliette, qui va commencer à manquer d'air. Sans ménagement, mais le moment n'est plus aux chipoteries, il pousse Roméo, lequel obstrue le couvercle, sort la jeune femme, tente de la réveiller en la secouant comme un chiffon à poussière par une fenêtre, (Chose qui m'énerve au plus haut point car il suffit d'un coup de vent, pour qu'en plus des siennes on récupère aussi les miettes de pain des autres.)

Bref, Juliette fini par se réveiller, les choses s'accelèrent, Laurent veut l'entrainer, et parce-qu'en en seul regard, elle a tout compris, elle résiste, se penche sur son époux, saisit sa dague et se la plante dans le coeur...partant ainsi  rejoindre son époux au royaume des amants éternels !

Accablés les Montaigu et les Capulet enterrent leurs enfants ensemble. Ils se réconcilient certes, mais si vous voulez mon avis, monsieur William Shakespeare, il est bientôt temps. Mais qui suis-je, moi ? Cette histoire est la vôtre... et vous êtes le plus grand ! Reste qu'elle m'a fait beaucoup pleuré ... jadis.

A demain mes amis et n'oubliez pas vos com. et votez Weborama. Merci.


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P
  Oui......Roméo  et  juliette.....probablement  les  amoureux  les  plus  celèbres.....! , Pierre  .
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N
<br /> Les plus connu surement<br /> Amitiés cher Pierre<br /> <br /> <br />
F
ça s'est tellement corsé que  cela a fini dans les armes et la violence comme chez ..nous ..  moi ausis j'ai eu le coeur déchiré jadis par ce drame et j'aurais bien dit deux mots à Shakespaere  pour lui  apprendre  à faire des fins plsu jolies à ses romans!!  gros bisous ; je m'en vais au lit! il est temps!!
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S
<br /> Je te suis pas à pa<br /> <br /> <br />
C
bordel, l'amour c'est quand même chiant faut dire! ;-p
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N
<br /> En somme, rien à ajouter...<br /> Bises Chris<br /> <br /> <br />
M
C'est une légende qui m'a toujours plu - petit passage à la maison, donc passage chez les amies - bisous Mamy ANNICK
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N
<br /> Merci Mamy Annick. Je suis contente d'avoir de tes nouvelles !<br /> Je t'embrasse<br /> <br /> <br />
H
Ma Nettoue,Faut que je t'avouyons queques indélicatesses : ben moué chui point romantique dic donc...alor qué manant ce Moréo...Et pis, y peu se pointer devant ma porte, qué ça mi ferait que dalle...Sincèrement, j'ai besoin d'éducation de ce côté là..lol..mais bon, heureusement pour moi, un vrai roméo me supporte..lol Toi je t'aime ma chérie...si je passe par chez toi, tu m'ouvres la porte !!! Gros bisous toiHévie
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N
<br /> Si tu passes par chez-moi Lutin, je t'accueille à bras ouvert et ton Roméo aussi.<br /> Bisous<br /> <br /> <br />