En cherchant, dans les photos de famille...

Je me suis trouvée il y a un an, à la fois par hasard et nez à nez avec... Papy et Mamy Grou et Grouie Australopithèque...
Comme l'on ne se préoccipe jamais assez de ces anciens, j'ai pensé vous faire plaisir, en les présentant à nouveau...
J'ai donc découvert mes grands-parents d'un temps lointain, et me suis trouvée très émue d'avoir pu me remonter la généalogie aussi loin... Pensez, trois ou quatre millions d'années ! Dans le même temps, j'ai compris pourquoi, j'aimais autant le soleil, pourquoi, aussi, je m'étais autant gelé le derrière, ce dernier hiver glacé !
Papy Grrrrou et mamy Grrrrouie, du temps de celui d'avant, se vivaient en Afrique, tout nu et tout bronzé ! Avec, peut-être, un peu de poils partout, léger en été et renforcé au moment de la mue d'hiver !
Je me suis également rendue compte, qu'ils n'étaient pas très grands, 1,05 à 1,30 mètre et un peu frêle, faut bien le dire ! 30 à 45, kilo. je n'en reviens pas, moi ! A 50, on étais déjà obèse, et pour récupérer sa taille de guêpe, il fallait éviter de te grignoter les racines de plantes grasses...
Bon, papy et mamy Australopithèque ne marchaient pas encore bien dressés sur leur pattes arrières. Il leur arrivait même de courir en utilisant celles de devant. Mais bon, je ne vois pas là, un quelconque handicap. A mon avis, cela devait être même assez gentillet !
Tagada... tagada, ces longues randonnées dans la savane, avec mon papy armé d'un gourdin, la seul arme dont il disposait alors, pour assommer, le petit plus des jours de fête en famille. Car, chez les Australopithèques, la tendance voulait que l'on broute plutôt, que de dévorer... Bien que l'on ne dédaigna pas, du petit gibier de temps à autre.
On se nourrissait aussi, de la cueillette de certaines petites choses se poussant ici et là ! Dans les arbres surtout, car papy et mamy s'y grimpaient avec une facilité déconcertante. Papy, en s'aidant beaucoup, avec sa queue, laquelle lui permettait même de se suspendre dans le vide !
Je devine la multitude de mines, en train de s'assombrir à cette lecture.... Et je dois dire, que j'ai hésité à écrire ce dernier passage ! Car je serais désolée de voir mes amis lecteurs, se faire une dépression, sous le fallacieux prétexte, qu'ils sont incapable de réussir un tel tour de force ! mais le monde change, il faut s'y faire, on ne peut tout à la fois, avoir, Internet et la faculté de sauter d'arbre en arbre !
D'autant que j'ose à peine le dire, mais mamy Grouie en avait une aussi ! Bon, elle ne s'en servait que pour s'aider à regagner son lit : V'oui, chez-nous les Australopithèques, on se dormait dans les arbres !
On se faisait aussi, l'amour face à face, depuis peu ! Car pour y arriver, il se fallait tenir debout, un temps plus ou moins long. Vous avez, bien sur compris se que je veux dire par ( plus ou moins long ) ! Je n'ose affirmer que ce fut, pour le plaisir de la chose, que les plus évolués tentaient de marcher debout... La vérité est que les broussailles et les herbes grandissant au fil des années, il se devenait prudent, d'avoir la tête assez haute, pour se guetter le prédateur, voir le possible emmerdeur.
Adulte à sept ans, on ne vivait pas vieux, trente, au maximum, même si prévoyante, les dames de l'èpoque, contrairement aux mâles, changeaient souvent de groupe pour éviter, la consanguinité.
A bientôt mes amis. Merci de votre fidèlité à ce blog, et n'oubliez pas combien vos commentaires sont encourageants.

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