Gilles de Rais, plus barbe bleue, que jamais.. suite)

Lors de son procès, Gilles de Rais avoua, être déconcerté par le besoin fatal, qui le tient, comme un cheval emballé ! " Je me suis simplement soumis à mon bon plaisir, et à une grande satisfaction charnelle ", précisa-t-il sur le ton, d'une conversation mondaine...
Après sa visite, le dauphin, futur Louis Xi, celui là même qui, enferma ses mécontents, dans des cages, où ils ne pouvaient se tenir, qu'assis mais, sur le moment, n'aima pas, se qui se chuchotait, à voix de moins en moins basses, autour et alentours des résidences de son hôte, s'alla le cafter, au duc de Bretagne lequel, s'empressa d'envoyer son homme de confiance ( nos actuels premiers ministres ), vérifier de visu, le pourquoi, des plaintes de plus en plus croissantes qu'il recevait !
C'est vrai ça, celles-ci, le perturbait lors de ses ramassages de coquillages sur ses belles plages de Bretagne !
Mais, Gilles de Rais, déjà fâché de se que les guerres s'en devenant, plus technique, donc pas assez sanglantes, le privaient de ses débordements et jeux habituels, (viols, pillages, tortures), et qui se devait, pour combler ses vides, se venir se déborder sur ses terres, séquestra purement et simplement, le curieux, intempestif !
D'autant plus, qu'ils ne risquait pas encore grand chose, car craignant des représailles, les parents de centaines d'enfants suppliciés se taisaient. Les plus miséreux, prenaient même parfois le risque d'en envoyer mendier dans les châteaux !
Malgré cela une sorte de terreur diffuse envahissait les campagnes, on y mêlait même l'oeuvre de satan, pourtant, Gilles de Rais n'aurait jamais été inquiété, dès lors, qu'il ne s'agissait que de crèves la faim, se devant en mourir tôt ou tard...
Lui, grand seigneur, issu de nobles lignées, aurait encore, beaucoup, pu se permettre... Si ? Si couvert de dettes, il n'avait voulu reprendre au trésorier du duc de Bretagne, le château de Saint-Etienne de Mermorte, qu'il lui avait vendu quelques mois plus avant ! ... La vache...
Pour ce faire, il organisa une expédition, au cours de laquelle, où en plus de violer son contrât, il osa entrer à cheval, dans l'Église où officiait le frère du trésorier, puis sans lui laisser le temps, de se poser les hosties, l'emmena avec lui et sa troupe de malfaisants !
Ce fut la goutte qui se fit déborder le vase. Le duc se fit une grosse colère, mais aussi et surtout, l'évêque de Nantes, qui lui s'en attrapa un hoquet, qu'il garda longtemps.
Bref, Barbe bleue, commença alors, à vaciller sur ses belle jambes de guerrier. Et ce, d'autant plus, que les parents des deux fiancées mortes, mystérieusement, des années plus tôt, juste avant le mariage d'i-celui, en lui laissant tous leurs sous, se firent subitement entendre...
Une enquête diligentée par l'Église fut ouverte. Et en accord, avec la justice des hommes, le château de Tiffanges où s'était réfugié Gille et ses complices, fut encerclé...
Fin Août 1440, après un mois de recherches, le vice inquisiteur et Pierre de l'Hospital, procédèrent à l'arrestation du monstre et de ses amis.
Le 13, Septembre, accusé d'impiété, de meurtre d'enfants, sévices divers et pacte avec le diable, Gilles de Rais et ses âmes damnées (Poitou, Eustache,Blanchet, etc.) furent cités à comparaître devant un tribunal ecclésiastique. Sur le chemin l'un d'entre-eux, tenta de se suicider en s'ouvrant la gorge ! Tous craignant la torture.
A cette époque il y avait aussi des < Guantânamo >...
Incarcéré dans un bel appartement, Gilles pria beaucoup. Le salopard, bizarrement avait peur de l'enfer, où pourtant il avait moults accointances. Les débats où 49 articles formaient l'acte d'accusations, s'ouvrirent le 24, du mois.
L'accusé commença par ne pas reconnaître, la compétence de la cour, et traita celle-ci, de ribauds et de satanistes. Plus tard, il avouera ses crimes, mais niera farouchement, tous commerce avec le diable ! Son repentir fut d'autant plus poignant, qu'il s'agissait de celui d'un homme ayant commis les pires horreurs... Il s'accusa, avec une audace de paroles, rappelant qu'avant d'être un écorcheurs d'enfants, il fut un guerrier valeureux !
Arrogant et fier, jusqu'à la démesure, on pu le voir au cours de l'audience, tour à tour, insulter ses juges, ou s'effondrer en larmes, en énumérant ses crimes...
Le 20, octobre il fut décider de le torturer, afin de lui faire avouer son appartenance au diable ! < Il n'en est pas question affirma-t-il alors, ... Je reconnais tout se que vous voulez! >
Gilles est condamné à mort, le 23 Octobre, et en entendant la sentence supplia à genoux, d'être réintégré au sein de l'Église. ( Des nèfles ), lui fut-il répondu, et cela se comprends ! Il demanda alors à être brûlé vif, puisque le feu est censé tout purifié ! On le lui accorda, avec l'intention de tricher, se que bien sur il ignora jusqu'à la fin.
Gilles de Rais, le barbe bleue de notre enfance, fut pendu, comme un malandrin, avant d'être brûlé le 26 Octobre, 1440
Ses compagnons subirent le même sort. Son corps fut déposé à notre Dame du Carmel de Nantes. 350, ans plus tard, des révolutionnaires, détruisirent son tombeau....
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