Désolée, monsieur le Président, toucher à l'abbé Pierre, faut pas !
Bien sur, devoir porter, à bout de bras, une France qui s'écroule, sous le poids de la crise, en raison, de décennies de laisser, aller et de décisions, remises à plus tard, alors qu'il aurait fallu les prendre tout de suite, fait paraître, bien petit, le sujet de ma revendication, présente ! Et pourtant, il y a des choses, auxquelles, il ne faut pas toucher....
Emmaüs, est l'une d'elle ! Une de celle qui, entre-autre, m'a rendue fière d'être française ! Alors, en voyant se que l'on à oser faire à Marseille, à un de ses compagnons ! Et menacé de faire à un de ses dirigeants, le rouge de la honte me monte au front.
Car, il s'agit là, d'un désaveu total des dogmes en valeur, dans cette fondation, depuis, plus de cinquante ans ! Une manière de renier, tout le travail accompli, de remettre en question, l'intégralité des principes de l'homme venu en aide, à des milliers de malheureux, et s'est trouver partout, où se devait être prise la défense des plus faibles !
L'abbé Pierre était un homme droit, honnête, vaillant et compatissant ! Il a tenu tête aux décideurs ne voulant pas l'écouter. N'a jamais reculé pour faire valoir, se qu'il savait être le bon droit ! Qui, à reconnu ses faiblesses et ses erreurs, sans pour autant, faillir à sa feuille de route ! A porté, lui-même, les premières pierres de récupération, pour bâtir une terre d'asile !
Bien sur, tout cela, vous le savez, monsieur le Président ! Et ce n'est pas vous, qui avez donné l'ordre à votre police, d'expulser un compagnon d'Emmaüs, coupable de travailler au sein de la quasi institution, en faisant partie des < sans papiers > , ni de vouloir, mettre en examen, les responsables de centres, susceptibles d'ouvrir leurs coeurs et leurs portes, aux presque bénévoles, venus s'y réfugier...
Mais, il s'agit, bel et bien de la police obéissants à madame Alliot-Marie !
Je pensais, je croyais, qu'il y avait quelques exceptions de bon sens, une sorte de jurisprudence en somme... ( pensez cinquante ans de pratique ) à la loi, prises en faveur des reconduites, massives ! Bien sur, cette loi, devait être prise, mais peut-on, imaginez, l'abbé Pierre, ou un de ses responsables de centre, demander la carte d'identité, ou le permis de séjour, à un exclu venu seulement, demander une assiette de soupe en échange de son travail ?
Aurais-t-on, oser le faire, si L'abbé Pierre vivait encore ?
Monsieur le Président, il est aussi question, que cette vilaine chose ne s'arrête pas là ! Que des contrôles soient effectués, dans tous les centres de France !
Se cela doit se faire, que ce soit, monsieur le Président, pour régulariser la situation des compagnons ! Il s'agit de la < Fondation Abbé Pierre, > quand même...
Prenez, ma demande en considération, monsieur le Président Sarkosy, prenez-là, s'il vous plaît ? Pour que moi, et d'autres, soyons encore fiers de poser les pieds sur cette France, qui est la nôtre, et dont nous avons, aussi, le droit de disposer...
Avec mes respectueuses salutations.
Cette lettre a été imprimée. Je vais l'envoyer à notre Président. Ce sera le troisième, de nos chefs d'état, à qui je le fais. Un seul m'a répondu de son cabinet. Un autre l'a fait par l'intermédiaire d'un ministère,...
A bientôt mes amis et n'oubliez pas vos petit com et votes Merci

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