Je savais que je m'en souviendrais, mais pas pareil !

Bien sur, Demis Roussos à été un souvenir inoubliable, logé dans un coin de ma mémoire heureuse... Mais dans l'hôtel quatre étoiles luxe, où je travaillais, d'autres artistes s'y sont posés. Le temps d'une halte, d'une nuit, d'un espace de temps repos !
Il y eut même Claude Francois, dont le passage ne fit rêvé personne, pendant où après !
Michel Fugain et son < Big Bazar >, s'y est même réfugié une nuit.... Que je vous raconte, se que j'ai appris le lendemain :
Nous avions deux concurrents direct, situés à égale distance, ( 150 mètres, environ ). A gauche le Novotel, à droite, un grand champs de maïs. De lui, nous en avions la preuve, irréfutable, par le personnel , qui venait au travail, en le longeant, et s'amusait de la forme, de nombreux lieux d'ébats. Dame ! L'économie réalisée, paillait au confort des chambres !
Bref, Michel Fugain, s'était choisi le Novotel, lequel prit feu, nuitamment dans la lingerie ! Une véritable envolée de moineaux, mes amis ! Heureusement, nous avions des chambres libres ce soir là ! J'en appris tous les détails, en arrivant le lendemain, car le directeur de l'hôtel, en partie sinistrée et mon propre patron en discutaient au bar...
...., C'est vous, n'est-ce-pas, qui avez mis le feu, m'accusa en riant jaune, le directeur du Novotel !
...., Moi ? répliquais-je, la main sur le coeur, je n'ai fais que souffler, pour attiser...
Je ne pu donc apercevoir le chanteur, qu'au moment de son départ !
Il y eu aussi, Francis Cabrel, à ses touts débuts. L'hôtel était bondée ce jour, là, en raison, d'une réception prévue et réservée, aux cadres supérieurs Peugeot ! Il attendait, patiemment, dans le grand hall, recouvert de moquette rouge, simplement assis sur son sac.
D'autres encore, au fils des mois, mais aujourd'hui, je veux aussi, vous expliquer Cloclo ! Il était très aimé du public, qui ne connaissait de lui, que son talent et son charme sur scène ! Il se chuchotait bien, qu'il avait un caractère de merde, et ne supportait pas la contradiction. Mais son arrogance et sa satisfaction de lui-même, ne filtraient encore que peu !
Nous l'attendions, et la moitié du personnel avait reçu l'ordre de surveiller, qui, oserait se risquer à le surprendre sur le parking, des fois, que son tour de chant, programmé au théâtre de Mulhouse, ne provoque dès la sortie, une émeute, incitant à le poursuivre jusque devant l'hôtel !
Que nenni ! Claude François arriva au théâtre avec trois heures de retard, sans avoir prévenu quiconque, et furieux, le directeur de la salle avait du remboursé et fait annulé le spectacle, tant le public hurlant et frustré, menaçait de tout cassé !
Bien, entendu, l'artiste, dans sa grande fatuité, s'était imaginé qu'on l'aurait attendu....
Ce fut dans cet état d'esprit, qu'il nous arriva, les Claudettes et leurs caniches royal, en remorque, aux alentours de minuit ! Bien entendu, notre parking était déserté, on ne l'attendait plus, ou peu, et tout le monde n'étant pas de service, était rentré dans ses foyers. Sauf, Mariette, laquelle, étant préposée au remplissage des lave-vaisselles, travaillait normalement en cuisine.
Elle s'était faite si belle ! Elle l'aimait tellement ! Que j'avais souscrit bien volontiers, à son désir de lui monter elle-même le plateau de son souper.
Que nenni, mes amis ! Rien ! Que dalle ! On n'approche pas le monsieur ! L'étage était surveillé devant la porte des escaliers de secours, et celles des ascenseurs et monte-charges. Le plateau lui fut prit des mains et elle nous revint en larmes.
Le lendemain, lorsque j'arrivai, un bordel monstre, et je pèse mes mots, régnait dans la salle du < Café de Mulhouse >, où les Claudettes petits-déjeunaient, avec six caniches furetant partout et principalement, sous toutes les jupes passants à leur portée.
Cloclo, on ne le vit pas, Et même au moment de son départ, où craignant d'être happé par une foule en délire, il demanda à sortir par l'entrée, réservée aux fournisseurs, et à se qu'on lui apporte sa voiture, devant celle-ci !
La chose fut très rigolote, car là encore, à part son écharpe blanche, soigneusement enroulée autour du cou, on ne vit rien de lui. Et se qui du être pire à son ego sur dimensionné, personne ne demanda à en voir davantage...
A bientôt les amis, et n'oubliez vos petits com et clics, merci.

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