Airelle et Myrtille

Publié le par Nettoue



Ceci, est le début, d'une histoire romancée, située dans une époque, qui ne l'était pas ! Elle se situe à la fin Janvier 1640, à Saint-Léonard-des-bois

Parce-qu'il se sentait vraiment frustré, Bertrand de Perceval, ( le petit marquis ), pour ceux qui le virent grandir, se laissait, peu à peu, aller à une colère oublieuse, de sa bonne éducation.  Sa voix tonnait, avec un rien de grandiloquence et sa main, en ponctuait les effets, avec vigueur !

Dame ! D'enfin apercevoir une action d'éclat à pointe d'épée, lui envoyait des bouffées d'exaltations, aux bons endroits !  Cela dura... jusqu'à se que frappé d'essoufflement, et le bout des doigts fiévreux, d'avoir brassé autant d'air, il décide de faire une pause, et pourquoi pas, d'en profiter pour en s'approchant de la cheminée, s'y réjouir les yeux, puis s'y égarer les pensées, en les promenant sur le crépitement parfumé, des bûches nées au coeur des Alpes Mancelles.

Se plaire à savourer les feux de bois, lui venait de toujours. Et à le voir, s'échapper de son grand ressentiment, pour se faire de la joie, Louise se rassura, le temps d'un sourire... Bertrand le capta, et pour bien montrer qu'il ne parlait pas, que pour s'écouter, osa une bravade, digne d'un mousquetaire interpellè par le cardinal de Richelieu.

...., Par Jupiter, madame, je ne vais pas rester là, à contempler ce butor, aller à l'encontre de votre bon plaisir ! Il va falloir que je le tue !

Bien qu'assez sur , de pouvoir, pour quelques temps encore, détourner son fils de ses rêves guerriers, la Marquise, s'angoissa. Ce goût des choses à régler sur le pré lui rappelait, par trop, ceux d'un époux qui la fit veuve, aprés trois années d'une vie conjugale, au cour de laquelle, usage fut fait , aussi volontiers, d'une généreuse épée que d'une attrayante virilité !

Elle est si dure à vivre, cette saison d'hiver, où ajoutées aux brimades nouvelles, inventées par un ministre, jaloux d'une noblesse, dont il était très peu, Louise acquit la certitude que la fâcheuse tendance, à proposer pourfendre qui, brièvement, exprès ou pas, vous faisait de l'ombre, n'était pas du à un climat environnant.

Jadis, y croyant de bonne foi, la Marquise de Perceval décida de regagner, les belles terres grasses, de son coin de Normandie natale, dès qu'en souscrivant, une fois de trop, aux rites familiaux, l'avant dernier , représentant de la branche aînée des Perceval, s'en fut allé alertement, se faire tuer, pour une cause juste, certes, mais ne le concernant que de très... très loin.

Il s'agissait, en l'occurrence d'aider, quelques nobles ambitieux à désassièger, le gouverneur de Caen, se trouvant coincé, dans sa forteresse, par le roi Louis XIII et son favori du moment, privé, sinon de ravitaillement, du moins, des dames de sa ville qu'il aimait le mieux !

Donc, peu conformiste, lorsque le besoin de ses causes s'en faisait sentir, l'âme et le coeur élevés, sage et relativement opportuniste, s'en retourna aussi vite que possible, son beau bébé, dans les bras, loin de la ville de Fougère et surtout de sa belle-mère, Perceval, qui semblait, ne jamais se lasser de compter ses morts.

Après avoir élevé son ( petit marquis ), sous l'oeil de tendresse bienveillante, de ses propres parents d'Harcourt, issus l'un et l'autre de souche alenconnaise, aux convictions pacifiques, quoique obligée, afin de participer aux affaires de la France, de lui céder son du de militaires prélevés sur les fils cadets, et constatant qu'au fil des ans, le sien ne s'occupait qu'à faire des choses le gardant en vie.

Louise se félicita de sa décision passée, jusqu'à ne plus douter, que le bon sens du grand-père Florimond, joints aux efforts de tous, à ne lui montrer que les bons cotés des traditions terriènnes, écarterait de ses ambitions, celles de tomber dans le travers Perceval

Survint alors, la révolte des < nus pieds >, du nom donné aux ramasseurs de sel, ceci en opposition avec les paysans, qui eux portaient des sabots.

A l'époque, pour financer ses guerres avec l'Espagne, le roi écrasait le peuple d'impôts. Harengs, sel, sucre, cire etc... Et jusqu'au défrichage des forêts, tout était prétexte à taxes...

A bientôt les amis, et n'oubliez pas, vos petits com et clics merci...Si le début de cette histoire, en partie vrai, vous à plu, je publierai la suite, dans une douzaine de jours, et bien entendu, entre-temps, toutes les rubriques habituelles !





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Publié dans entre parenthèse

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D
je suis revenue lire mais pas emballée bien que Normande , trop complexe pour moi ces gens là gros bisous ma belle<br /> <br /> <br /> <br />
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N
<br /> C'est gentil ma Djidji. Et on a le droit d'aimer ou pas et de se le dire, entre'amie, se que nous sommes !<br /> Bisous<br /> <br /> <br />
V
Pas grand chose n'a changé aujourd'hui... Tout est prétexte à taxes...Gros bisous et surtout beaucoup d'amitié.Violette flattée de tes compliments.
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N
<br /> Violette, on se connait bien maintenant, sauf en cas de détresse, je dis toujours se que je pense. Et j'ai bien l'impression que l'on se rejoint aussi, dans ce domaine là !<br /> Je t'embrasse, mon amie<br /> <br /> <br />
F
petit bisou tendresse du mercredi pour une bien agréable amie.
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N
<br /> C'est bien gentiment dis ma belle amie. Bisous trés doux pour toi <br /> <br /> <br />
P
    J'ai  vainement  cherché   la  musique...en  tout  cas  merci  pour tes com's  super-sympas    ,biz, Pierre .
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N
<br /> J'y ai réflèchi, ensuite, et j'ai du venir chez-toi par un autre blog... Je m'y plais chez-toi Pierre ! Comment dire ? Je trouve que l'air y est tés pur<br /> Bises mon ami<br /> <br /> <br />
Z
Merci pour cette belle histoire !Bises et belle journée !
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