Un grand moment de petite enfance.. 7 )
Déjà, nous arrivons chemin de la Butte, celui qui conduit au 13, lorsqu'on le prends dans le bon sens et tout droit.. Ma Lina s'est retrouvée le sourire, celui qui lui va jusqu'au yeux ! Et qu'elle nous à appris à en faire le cadeau. c'est difficile de faire mieux, lorsque l'on manque de tout, ! Sauf d'amour et de courage, enseignés à grands renfort d'exemples de tous les jours.Quatre enfants, représente une lourde charge, en temps de paix, alors , pendant les guerres ! Je vous dis pas ..
Lorsqu'elle se ravage trop l'inquiètude, nous l'avons compris, elle s'évade dans son temps d'avant et nous le raconte celui de Bussière-sur-l'Ognon, sa jeunesse !
Tout en remontant la rue des Abattoirs, pour s'aller plus vite, elle à trouvé moyen de nous dire ses baignades à elle et à ses copines de classe, dans la rivière de derrière la petite ferme des Bonnet.
Elles s'y baignaient en chemises et culottes, dont on a copié , plus tard, en se croyant l'inventer, le modèle pur en faire le caleçon court pour hommes ! Que bien des femmes apprécient , à cause des cerises et des artichauds, qui le decore, pour se qu'il cache, aussi, mais bon .. Sauf, qu'il n'est pas resserré aux genoux avec de la dentelle aurour.
Ce fût , d'ailleurs, en faisant la trempette, qu'elle se connu le soldat Alfred.. Vous le connaissez, ou peut-être pas ? J'ai publié sa photo et celle de sa fille, le jour de la fête des pères, le petite mignonne assise sur une chaise chez un photographe , et qu'il n'a pas connu.
Un soldat, qui n'a pas demandé à l'être, si beau avec sa moustache de l'époque ! Et qu'un connard de boulet allemands lui enleva en lui éclatant la tête, au cours de la bataille de l'Artsmannviller-koph, durant l'avant-dernière guerre. Il avait 27 ans, à peine plus, que la dizaine de bidasses dont on a parlé, dernièrement.
Bref, il passait sur le pont, avec de ses amis, alors que de jeunes nanas s'éclaboussaient en dessous . Alors, vous pensez bien , qu'ils se les ont chahutés en paroles les demoiselles en herbe !
A ce moment là, Alfred avait 21 ans et ma Lina 14, < il ne m'a plus jamais vu les pieds, jusqu'au soir de nos ., cinq ans plus tard.. > nous disait-elle , ! On ne se badinait pas la morale dans les campagnes bien nées de 1908 !
Moi, j'ai toujours pensé, que ce n'était pas ses pieds qu'il se regardait, le jeune marié, ce soir là ...
Donc, en arrivant, elle s'était retrouvée le sourire, mais pas le souffle : Faut comprendre, elle nous racontait ses baignades pour nous faire oublier que les chevaux prussiens en se lapant l'eau de Douds, se pouvaient bien s'avaler aussi nos têtards qui, dans leurs estomacs, avaient peu de chançe de se devenit grenouilles !
Perdu, en se grimpant la cote aux pas des grenadiers, avec Louisette sous un bras, tandis que l'autre tentait désespèrement de se maintenir le chapeau ... Elle y tenait à son rescapé de l'explosion du pont Canot, même avec son bouquet de violettes anéanti par le souffle d'air qui se le propulsa au dessus des marronniers de Chamart.
Comme, il y avait l'adresse du magasin d'asticots du grand-père Jean,( et pour cause, Ninie, en fit cadeau à ma Lina, aprés en avoir usé la moitie ) Donc, un passnt qui passait là, quelques jours plus tard le lui rapporta en s'espèrant la récompense : il ne fût pas décu, puisqu'il s'en alla avec trois hameçons et deux plongeotes enveloppes dans une vieille feuille issue, du journal, < Le petit
Comtois >
Didier portait Baby que l'on appelait Boy, à présent, comme l'enfant adoptif de Jane et de Tarzan, et moi, le sac de survie du jour.
La cour du 13, se jouait l'effervescence à notre arrivée, Cadet, l'ainé des Ricardet, savait déjà, que la horde issue de l'Attila des Huns, ne se devait pas rester.. Mais, qu'il était cependant souhaitable de prendre des précautions , tout en se cachant la pêtoche commune..
A bientôt pour le n° 8) mes amis. et puis, n'oubliez pas, que si l'on ne se voit pas, on s'entend si bien!
Nettoue
Toujours le petit com...
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