Un grand moment de petite enfance ...4)

Publié le par Nettoue

Je vous l'ai dis la dernière fois, ces choses là me passèrent au dessus de la tête...
Louisette la nouvelle petite soeur qui ne marchait pas encore, et moi allions partager la chambre de ma grand-mère Lina de Bussière-sur-l'Oignon , la plus grande... ( Petite aparté - un presque F2 de nos jours, sans les toilettes : Celles-ci, installées dans le fond de la cour, cachées par un lilas greffé avec un séquoia, cote à cote avec celles des voisins du 13... Étaient un lieu de joyeux rassemblement : On s'y croisait le broc d'eau à la main, plein à l'aller, vide au retour s'y arrêtait lorsque l'on en sortait en même temps, en cas de croisement, il arrivait, qu'en conversant , de toute bonne foi, l'on vit l'un ou l'autre, soit se serrer les fesses , soit se dandiner sur place, pour le seul plaisir de se dire...
-Bonjour, ça va toi ? Ou , comment allez-vous ? Pour la simple plaisir de se sentir proche dans le besoin pussé ou a venir . Bref, c'était très rigolo !fin de l'aparté ) ...
Celle-là, même qui avait la vue imprenable sur un poulailler-clapier grillagé, dont les odeurs surprenantes provenaient de petites choses brunes, verdâtres, et jaunes laissées tomber par les poules, en marchant, en mangeant, avec parfois même un coq sur le dos, en train de leur grignoter les plumes du cou .
Au fil des jours, les enfants ayant l'habitude aisée, ces choses d'avant prirent place dans celles de tous les jours ...
La plus petite des chambres,, celle avec vue conjointe, avec la porte d'entrée ( quand on la laissait ouverte, ) et celle de la fenêtre de la cuisine, devint celle de Didier, et de Julien, le petit gueulard à sucette, dont vous FITES.. Oh ! la connaissance le jour où elle s'envola, dans un grand souffle d'air, de nuages de poussière, et de pluie de pierres ...
La vie s'organisa, Didier continua d'aller dans son école de la rue de la Madeleine : Cela le faisait beaucoup marcher, mais à l'époque, on ne se chouchoutait pas, outre mesure, la condition enfantine... Moi, je découvris celle de la Butte située en face de la prison , peu après le haras national ; Je m'y rendais avec les enfants du 13, voir d'autres.. moins intéressant, forcement !
Ceux, en partie, car comme chez-nous, ils n'étaient pas tous d'âge scolaire , de la famille Ricardet, récemment arrivés de Flanchebouche, tous très pieux, plus tard, madame, Ricardet le prouva même en devenant très attentive  aux visites journalière d'un abbé , tout frais moulu qui, peut-être.. ?
De celle des Touquin, dont le père militaire assigné au gouvernement de Vichy, nous appris, pendant ses permissions à se chanter le Hit-parade du moment ... ( Marechal nour voila... ) et crotte et crotte de merde, comme le susurrait de temps à autre ma Lina .
... des Macoute, dont Claudo, fils unique d'une dame au mari prisonnier en Allemagne, fût mon ami d'enfance, mon repère de ce temps d'avant... Nous voulions nous marier... < quand c'est qu'on s'rait grand >... Dès qu'il le fût et son père revenu de sa captivité, : ne se connaissant plus, ils ne s'entendèrent pas, Claudo devança l'appel militaire.. ne repassa pas le 13, que le temps de me faire un bisou, et s'en  fût rejoindre une caravane de gitan  : Je sus plus tard, qu'il_l avait échouer au Canada, avec celle du groupe qui se tapait le mieux sur le tambourin.
tous les autres, je vous les ferai découvrir au fil des pages, mais pour l'heure, parce-que subitement mon coeur se gonfle à en exploser, de ce temps d'avant je ne veux que vous dire,qu'au delà du poulailler dans se qui fut la terre maraîchère  d'une grande quantité de Berlin avant les nôtres... se découpe pour nous, des petites potagers mitoyens , puis des arbres , des vergers, des prés, des broussailles.. et le Bosquet, le théâtre de nos mille bêtises,. Que même la tranchée servant d'abri, qui sortait à peine du sol, nous fût aussi, un terrain de jeux , et jouer on le faisait autant qu'il nous était possible, car après avoir redouté les gaz avant l'arrivée des allemands, nous redoutions à présent les bombardements, alliés.. C'est bizarre, n'est-ce-pas, mais ça se fait toujours.. Tu vise , surtout à l'époque, c'est à dire mal, une cabane ressemblant de là haut, à une cache à munition, et tu canarde à tous va !! Tu vises juste, elle explose, et les retombées tues les civils autour, tu vise mal, ça tombe à coté  et tu tue aussi des civils...Besançon n'a été bombardé qu'une fois, mais comment le savoir avant ? Avec les sirènes presque quotidienne, les alertes aux abris pour le cas où ?
Et puis, pourquoi, les avoir inventées aussi stridentes, ?  Montantes et descendantes à l'infini ? Pourquoi, par exemple n'avoir pas choisi l'air de la Madelon ? Je vous le demande ? Pour nous infiltrer des acouphènes pour plus tard ?
   Bonne route les amis et à bientôt    Nettoue
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Publié dans entre parenthèse

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K
Salut petite copine merci pour tes élogieux commentaires!<br /> C'est sympa!<br /> J'adhère est aussi un mot que j'emploi fréquemment,mai je croie que tu le savais déjà!<br /> <br /> Au fait passe le bonjour à Louisette! (sourire )
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S
ah là là! cette Grande-Rue! qu'est-ce que j'ai pu en arpenter l'asphalte; elle n'était pas piétonne à l'époque et c'était vraiment le paradis de la drague bien innocente; il y avait aussi des bandes sur la place st-pierre, mais réservée aux bourges. Je fais un saut environ tous les mois dans ce beau département, on pourrait organiser une rencontre avec sister qui a aussi fréquenté le collège Lumière<br /> PS : gagné pour patronyme<br /> bises émues
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N
<br /> Bonjour Sépia . Moi, c'est dans le passage des Carmes, tu sais en face en face du Palais Granvelle que j'ai reçu mon premier bisous . Aprés le primaire, j'ai été au collège moderne rue d'Alsace et<br /> ensuite au lycée Victor Hugo.. Il y a un moment déjà que je ne suis pas allée au pays.. Je télèphone mais il y a eu des deuils et la vente de la maison que mes parents avait, aprés les quais et la<br /> Butte contruit à Port-Douvot, un peu aprés Velotte, à quelque km  de Besançon . Bref, je vais y retourner... Demain, je poste le n° 5 d'un grand-moment et dès aujourd'hui , je suis sur le<br /> papier . Es-tu heureuse, là où tu es actuellement, ? Réponds, je te prie, c'est toujours un plaisir de te lire  Je t'embrasse   Nettoue<br /> <br /> <br />
S
bonsoir Nettoue<br /> Oups; j'avais complètement rayé de ma mémoire les Compteurs que je longeais après avoir escaladé la rue du Grand Charmont; c'est vrai qu'à l'époque, il y avait du travail; j'étais encore à Besac pendant l'affaire Lip. J'ai pendant quelques années bossé rue d'Alsace, puis rue de Lorraine; puis comme toi je me suis exilée bien à contre-coeur. La ville s'est refait une beauté, mais je regrette néanmoins ce temps où il fallait descendre dans les caves avec la pelle et le seau à charbon et où les mots "hygiène" et "bio" n'étaient pas à l'ordre du jour. Je t'embrasse
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N
<br /> Bonjour Sepia.. Un nom m'est revenu, comme çc , d'un seul coup.. Le nom de ton père, est-ce  Rousseau ? Bien, toujours est-il, que j'ai , en te lisant refait le parcours de la ue des c<br /> compteurs .. Une de mes tantes a travallé chez Lip, le fleuron bisontin de l'horlogerie .. Tu n'es pas blogueuse et c'est donc un heureux hasard qui t'as amené chez-moi, je m'en réjouis.. Il va<br /> falloir que j'aille faire un tour au pays très prochainement, en ce moment, je me sens des fourmis dans les jambes . Lorsque j'allais au collège, celui de la rue d'Alsace, avec les copines, dès la<br /> sortie, on montait.. c'etait le terme, faire une grande rue.. La rue des Granges, on en parlait pas.. Et là, on draguait, ou plutôt attendait, d'être draguée, par les garçons.. L'habitude des<br /> jeunes s'est poursuivie, bien aprés .. Est-ce toujours le cas ?   Je t'attends, viens autant que tu veux, sur le blog    je t'embrasse    Nettoue<br /> <br /> <br />
M
merci , d'étre passée par mon blog et d'avoir laissé un com ,c'est gentil ,j'ai été voir le tien que je ne connaissais pas ,et je sens que je vais me régaler a lire tes aventures de jeunesse , a bientot ,amitié
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S
oups; biba et sépia c'est kif kif; simplement je n'aime pas mon 1er pseudo pris à la va-vite une fois que je voulais m'inscrire je ne sais plus où d'ailleurs<br /> rebises amicales
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N
<br /> Bonjour Biba.. Moi, aussi, je suis intarrissable, sur notre vieux Besançon . Fin de semaine je poste le n° 5 d'un grand moment.. et en les préparant, je te jure que j'ai l'émotion à fleur de<br /> coeur... battant f^t le quartier de mon père, il était dans les Bousbos.. La bousbotte qui ^passe, faites-lui d'la plave... Moi, je suis n'ée qur les quais, mais mon frère ainé, 35 rue marulaz, et<br /> avant la Butte, mon école à été celle de la rue D'arenes .. J'ai aussi, au début de mon mariage, travaille, un petit temps aux compteurs, et le plus de mes frères, à passé son C A P, à l'école de<br /> l'Horlogerie... parle encore de toi, de tes parents, je chercherai,pour ton père . Je t'embrasse   <br />     Nettoue<br /> <br /> <br />